28 février 2011

Cet été-là

J'ai une tendresse particulière pour Véronique Olmi, pour certains de ces romans ou pièces de théâtre que j'ai aimés ("Mathilde", "La pluie ne change rien au désir"...), mais là non, c'est décevant.  "Cet été-là" se rapproche dangereusement du roman Harlequin. La façon de traiter ce sujet, les problèmes de  trois couples bourgeois qui prennent conscience du temps qui passe et de leur amour qui bat de l'aile, ne me touche pas. Aucun personnage n'est profond, sympathique ou intéressant. Olmi tombe dans la facilité, et c'est... [Lire la suite]
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05 septembre 2010

Mathilde

<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --> Les mots sont justes, comme le sont les réactions, les sentiments de Mathilde et Pierre. La situation mise en scène dans ce texte (relation sensuelle d’une femme mûre et d’un adolescent) n’est que prétexte. Au-delà de l’histoire, c’est le rapport d’individus dans le couple et face à la vie. C’est une pièce émouvante, bien rythmée. J’aimais déjà l’écriture de Véronique Olmi dans ses romans, je l’apprécie encore ici comme auteur de théâtre. Titre :... [Lire la suite]
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23 août 2010

Privée

août 2010 : idem aujourd'hui, j'aime l'écriture de Véronique Olmi, même si certains livres me touchent moins, d'autres me sont très proches. --- J’ai une attirance simple et naturelle vers Olmi, son écriture, sa sensibilité. Et j’ai retrouvé dans ce recueil de nouvelles toutes ces impressions. Une lecture qui démarrait plutôt mal pour moi puisque la première nouvelle n’a pas réussi à m’attirer (et cela a été le cas de deux ou trois autres). Mais l’émotion et le plaisir étaient présents dans des textes plus forts comme... [Lire la suite]
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18 août 2010

Numéro six

août 2010 : ... et Véronique Olmi me touche toujours autant... ------"Numéro six" fait voler en éclats l’image douce et bienveillante des familles nombreuses catholiques et bourgeoises (qui semblent revenir à la mode ces temps-ci). Le numéro six c’est Fanny, la dernière, celle dont on ne se souvient jamais du prénom. Arrivée loin derrière les autres, elle raconte les rapports (ou plutôt les non-rapports) avec le père, qu’elle admire et vénère sans avoir un regard en retour (jusqu’à simuler pendant un an une longue maladie... [Lire la suite]
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